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Votez pour vos projets favoris

Wipplay s’associe à KissKiss BankBank et au laboratoire Picto Online pour mettre en lumière les projets photographiques mis en ligne sur la plateforme de crowdfunding. Cette page dédiée présente les 12 projets pré-sélectionnés. Vous avez la possibilité de voter pour les projets de votre choix du 14 au 25 mai. À l’issue du vote, les 3 projets ayant récolté le plus de voix se verront exposés dans les locaux de KissKissBankBank. À vos votes !

Si vous souhaitez voter pour les plus belles photos, merci de vous connecter ou de créer un compte sur Wipplay.

Visions Arctiques

par Pierre.Coupel

Je suis Pierre Coupel, océanographe et passionné d'images et de grands espaces, en 2009 j’embarque pour ma première expédition scientifique en Arctique à bord d’un brise-glace canadien. Je suis bouleversé par la puissance et la singularité des paysages que je traverse. Chargé d’émotions, je me devais de les retranscrire d’une manière ou d’une autre. Je me suis tourné vers la photographie et l’écriture pour capter sur le vif mes sensations. Plusieurs missions ont suivi et à chaque fois je revivais ce sentiment de liberté, de profond bonheur et de reconnaissance. L’Océan Arctique est en plein changement. Il se transforme petit à petit en un océan tempéré, un océan classique en perte de son originalité, la banquise. Dans 30 ans, l’Arctique que j’ai vu n’existera plus si notre consommation d'énergie ne change pas. Un nouvel équilibre sera en place. Ce livre est un voyage en images dans les mers arctiques du détroit de Béring jusqu’en Mer du Labrador en passant par les plus hautes latitudes. Au gré d’une mission océanographique qui étudie le changement climatique, ce livre retrace l’exploration passée, de la conquête du passage du Nord-Ouest à celle du pôle Nord, mais aussi la rencontre avec les Inuits, ces habitants qui vivent dans ce monde blanc confrontés aux défis de la modernité et du changement climatique.

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Elle

par melaniedornier

Corridor Eléphant propose une collection de livres papier en édition limitée, numérotée et signée. Ces livres sont disponibles dans sa librairie en ligne.   ELLE est une immersion dans la vie quotidienne de la femme indienne. Quatre années de travail on été nécessaires à Mélanie Dornier pour questionner la place qu’accorde la société Indienne aux femmes dans le nord urbain du pays et le combat qu’elles mènent au quotidien pour exister en tant qu’individu dans cette société patriarcale.

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Ma mère me manque

par malo.tanne

« Si ta photographie n'est pas bonne, c'est que tu n'étais pas assez près. » Robert Capa   J’ai voulu être plus près. Encore plus près. Toujours plus près. Ma sœur vit à Paris. Elle aide les migrants, ou plutôt chaque migrant, à être reconnu(s) de tous. Elle me raconte leurs vies, leurs douleurs du déracinement. Leurs incompréhensions de l’endroit où ils sont arrivés, leurs perditions. Je compatis, mais je ne réalise pas. Tout cela me paraît si loin… Je décide de partir à leur rencontre. Tout d’abord sans volonté artistique, seulement de l’Humain. Arrivé sur place, je sympathise avec beaucoup d’entre eux. Un homme me parle, il m’explique comment il est arrivé ici et maintenant. Son témoignage me brûle, mes émotions me submergent : je compatis, et je réalise. Je sors mon appareil photo. Mon projet photographique retrace le parcours de ces personnes que j’ai eues la chance de rencontrer. Ce sont des portraits en noir et blanc. Je n’ai pas voulu y inspirer seulement du pathos, mais de l’universalisme dans la singularité. Ces figures qui nous semblent si familières, dont les traits ressortent par le clair-obscur des photos, nous imposent la réalité, leurs réalités. À ces portraits, j’ai décidé d’y ajouter des fragments de témoignage de leurs exodes difficiles par l’intermédiaire de cartels. J’ai tenté par la dureté de leurs situations, d’y apporter aussi de la tendresse qui s’exprime par le grain particulier des différentes pièces. J’inscris mon projet dans une actualité dont la préoccupation est l’affaire de tous et toutes. Projet artistique et social dont la portée n’a pas de frontière, elle. Dans l’espoir que chacun de nous se disent, une fois ces figures regardées, ces vies dures témoignées :  « Ma mère me manque »

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Prism Interiors

par piero.percoco

Né à Sannicandro di Bari en 1987, Piero prend des photos de sa vie quotidienne au smartphone depuis des années. PRISM INTERIORS résulte de la collaboration entre Piero, Jason Fulford, designer du livre, et Skinnerboox, son éditeur. "Piero n’aime pas parler de lui-même, il n’aime pas écrire, le simple fait d’y penser le rend nerveux, il dit qu’il n’y arrive pas. Prendre des photos est tout ce qui l’intéresse. À une époque où l’expression artistique est toujours plus entraînée dans le cercle de la multiplicité des nécessité, elle doit être communiquante, elle doit justifier la surexposition d’une génération de créatifs sans emploi, elle doit évangéliser et parfois, on attend même d’elle qu’elle sauve le monde. Tout cela crée un paysage artistique d’autant plus ennuyeux. Je me suis perdu dans le livre de Piero Percoco, rien de ce que j’ai mentionné préalablement ne s’y trouve, il n’y a que des photographies carrées, les couleurs d’une petite ville d’Italie du sud emplie de femmes aux cheveux colorés, des personnes âgées à la plage, des enfants jouants, des repas très caloriques faits maison, des tables à manger en plastique, des rideaux, des gens chauves, des gens gros, des voisins, des chiens, la grand-mère de Piero, sa soeur, des volets baissés et de vieilles voitures." - Ray Banhoff

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Beurkmagazine

par beurkmagazine

Quand image et saucisse font bon ménage ça donne Beurkmagazine. Un brin moqueur, Beurkmagazine photographie la vue de tous les jours à travers des métaphores aussi poétiques que dérangeantes. Pour eux, la société c’est « Beurk » dans un univers pop.

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Le Reflet

par trinome44

Le restaurant Le Reflet a démontré qu’il était possible d’être une entreprise économiquement viable avec une majorité d’employés porteurs de trisomie 21. L’association Trinôme 44, forte du succès de son projet pilote, vise aujourd’hui à maximiser son impact social.   « A travers ce livre nous voulons montrer que l’inclusion en milieu ordinaire n’est pas une utopie. Intégrer des personnes différentes au sein de la société c’est possible et c’est même une force ! Aujourd'hui nous partageons notre expérience et les choix que nous avons fait pour monter le projet du Reflet ; mais le champ des possibles est ouvert : d’autres le font différemment et ça marche, preuve que la différence est une richesse ! » Flore Lelièvre, créatrice du restaurant Le Reflet et présidente de l’association Trinôme 44

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Demeure

par Amaury.DaCunha

Depuis 2008, mon travail photographique s’est développé autour d’un projet personnel : saisir des images qui gravitent autour de ma vie, sans qu’elle soit représentée littéralement. Photographier consistait à me servir d’un matériau autobiographique, transformé par les images. Se situer dans l’intime, pas dans le privé. De ces périodes photographiques, trois livres sont nés, construits d’une manière similaire : une partie d’images, prises sur une période de deux à trois ans, et des textes, positionnés en dernière partie, écrits pour cette circonstance. Ce nouveau projet de livre, Demeure, opère des changements radicaux pour moi. D’une part, la période photographique est beaucoup plus large : elle court de 2000 à 2018, intégrant des images orphelines qui n’avaient, à l’époque, pas trouvé leur place. Je souhaitais associer des images récentes à d’autres, plus anciennes, primitives. Mon regard sur le monde a changé. Les visages que j’esquivais dans mes travaux précédents font leur apparition. D’autre part, j’ai souhaité refaire des images en noir et blanc, comme à mes débuts, associées à d’autres, en couleur. L’effet recherché consiste à télescoper des périodes éloignées, à confronter des différences, à construire aussi une continuité entre ces motifs qui ne cessent de provenir de la même origine : la vie, aussi complexe soit-elle.

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Pépé

par Dorian.François

La blancheur des cheveux de ma grand-mère qui dépassent du fauteuil enraciné devant la télévision est déjà un souvenir. Le fauteuil lui-même va bientôt disparaître, mon grand-père veut changer de maison suite à l’hospitalisation de sa femme atteinte de la maladie d’Alzheimer. Dans le même temps, sa sœur qui vit en maison de retraite a perdu la tête il y a un mois, sa vivacité a laissé place à la démence.?En voiture, mon grand-père voit au-delà des routes, des maisons et des lotissements, il voit le passé qu’il a connu. Celui des bals populaires, des chapardages dans les pommiers des voisins, de la caserne, des Allemands, du temps de ses parents, de celui de mon père enfant. Entendre la fermeté de sa mémoire c’est voir les codes qui s’inverseraient, avec le passé en couleur et le présent en noir et blanc, c’est être témoin d’une époque qui s’efface devant mes yeux, avec la même lenteur et la même certitude qu’un coucher de soleil.

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Constanta

par vertige

Vertige est un collectif de photographes, femmes et hommes engagés dans une recherche et une création communes. Notre propos est de dire et de montrer le monde de manière originale et singulière en utilisant toutes les ressources et le potentiel propres à la photographie : loin des actualités brûlantes et de l'événementiel classique, nous sommes partisans d'une mise à distance du sujet avec laquelle nous construisons une manière de voir qui nous caractérise. Au printemps dernier, tous nos objectifs de photographes se sont tournés vers la ville de Constanta en Roumanie, vers l'ordinaire de ses rues et de ses rivages, de son port, à la recherche d'une autre Europe, côté est, que nous n'avions pas encore photographiée.

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Collectif Fragmento

par Collectif.Fragmento

Créé en 2017, Fragmento est un collectif de quatre photographes. C'est un laboratoire d’expérimentation indépendant. Le point névralgique de cette collaboration trouve son essence dans l’envie de dépasser la pratique solitaire du photographe et de l’expression individuelle pour partager, fondre presque, nos diverses sensibilités. À ce titre, elle constitue un moyen d’expression privilégié pour créer une nouvelle voix, un alter ego - via un medium commun, celui de la photographie argentique. Fragmento est une création expérimentale née de l’imaginaire de 4 photographes dont les perspectives diverses se sont rencontrées et ont convergé pour donner naissance à une cinquième créature - nommée ainsi - qui prend vie par la conjonction de ces fragments dans un désordre primaire. Cette créature inconsciente est dénuée d’outils qui lui permettraient de comprendre la complexité des variantes et des nuances qui l’entourent : Des sentiments, des émotions, souvent divergents, la traversent et s’entrechoquent. La souffrance se lie à l’exaltation, la beauté à la pureté.

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Petite-Vallée

par claudia.imbert

En 2015, je suis invitée en résidence au Québec dans le cadre d’une collaboration entre Diaphane et les Rencontres Internationales de la Photographie en Gaspésie. Après dix heures de bus au départ de Montréal, j’arrive dans la baie des Chaleurs. Le territoire est grand et séduisant, il invite au déplacement et pourtant cette fois-ci, j’ai envie de me poser.  J’ai entendu parler de Petite-Vallée située sur la côte nord. Je traverse le parc de la Gaspésie d’un seul trait, je contourne les Chics-Chocs et longe la côte par la fameuse 132. A la nuit, je suis arrivée. Je loue une chambre face au fleuve. La vue régulière d’aigles au-dessus de ma tête, les histoires d’orignaux et d’ours, me racontent un territoire hors du commun. A Petite-Vallée, je photographierai donc des êtres hors du commun.  Je cherche le centre-ville et ne le trouve pas. Je cherche des passants, ils ne semblent jamais quitter leur voiture. Et chaque jour, je me trouve confrontée à une météo différente : brouillard, soleil, vent, pluie, gris, soleil, froid, très froid, chaud, bleu, tempête. Je me laisse guider par la puissance du lieu et l’énergie de ses habitants. Son immensité pourrait tous nous avaler, mais il n'en est rien : ils sont là face à moi, face au fleuve, résistants.

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Paris Goutte d'Or

par elena.perlino

Elena Perlino, photographe italienne vivant depuis peu à Paris, s'est immergée dans un quartier du XVIIIe arrondissement bien connu des Parisiens : la Goutte d’Or. C'est un des endroits forts de la capitale, caractérisé par un brassage où se côtoient plus de trente ethnies différentes. Un petit territoire comptant environ trente mille habitants. Elena Perlino a ainsi vécu et partagé le quotidien des habitants de la Goutte d’Or, au plus proche d'eux, dans une sphère publique, mais aussi privée. De la maison à la mosquée, des lieux cachés aux petits commerces de toutes sortes, de fêtes de mariages aux grands rassemblements religieux. Elle a rapporté après plus de cinq années d'immersion, un document magistral illustrant, loin de l'image habituellement entendue d'un quartier jugé plutôt dangereux, une certaine cohésion sociale. Chrétiens, musulmans, juifs et hindous partagent un espace géographique relativement étroit dans la Goutte d’Or. Ce livre dépoussière le regard sur des quartiers que l’on a pu qualifier de "ghettoïsés", et ne se concentre pas exclusivement sur les aspects de la radicalisation. Il permet d’imaginer qu'un certain "vivre ensemble" est possible.

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