le voile du passé.
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  • Geoffrey_Ramaud

    Le passé est fourbe, s'il est du règne animal, il serait une araignée ophtalmologue. Des yeux dans le dos, le pouvoir d'être omnidirectionnel dans tout les espaces, silencieux, très sensible avec les liens qu'il tisse en piège, en tunnel, en sarcophage, en cocon, s'adaptant à l'environnement par la nourriture des choix qui l'évolue. Il est une proie tout comme une exemple d'abnégation. C'est l'architecte de l'impatience, pour qui le temps est une épreuve divinatoire, car la survie de ce qui le nourri dépend de sa capacité à prévoir l'incontrôlable et l'inexplicable, dans un langage l'apeurant de lui même, un charme incompréhensible. Il surplombe l'environnement en fin stratège, décortique l'invisible des actions et les informations capitales propices à sa stratégie, analysant par l'étude du langage qu'il observe, les besoins à comprendre pour prévoir les mouvements. Il à un temps d'avance, grâce à sa persistance. Il reste et va, la ou d'autres temps ne vont, d'éduquer des expériences, l'art du camouflage tant on ne le remarque pas. Mais c'est à la surprise de son contact qu'il se fige, et au moindre geste suspect, amène l'avenir à disparaitre du présent qui le nourri en le cabrant d'intimidations et de systèmes de défenses automatiques, pret à attaquer en impressionnant ce qui cherche à l'être à ses yeux, en dominant l'espace par le déploiement de ses entraves. Il garde cependant un contact lointain avec ses semblables, car il garde un besoin d'indépendance égal à l'appétit qu'il se crée, d'étendre ses filets hors de ce qu'il l'a vu grandir. Il est de mauvaise augure. Il symbolise les réflexes liée à l'émotion de la peur, de l'horreur, du vice et de la psychose. Il dérange et soumet malgré-lui le présent à la dictée de la prescription par une volonté qui le dépasse, et le décrit comme la traduction d'un danger, se justifiant d'une réaction à l'image du sentiment l'ayant manifesté, par la paire de lunette qu'il sais mettre aux yeux, validant l'imitation d'une action l'ayant en raison, L'incompréhension de sa nuisible existence, écrasant celle du présent, et la vision de l'avenir. Le passé est un voile sur le présent qui s'entrevois. Il est là, en permanence, et agis sur la vision de l'instant et son horizon, comme le prisme d'une constante vigilance. Il converge les rayons de la lumière, de la découverte et du savoir, vers le filtre des automatismes, régulant les mécanismes de protection appris à l'épreuve des leçons de l'irrationnel, l'ayant marqué. Sa marque, est une défense aux violentes ruptures qui le fonde. Déchiré, il déchirera son semblable du présent qui ne saura le comprendre dans sa vision future. Ce n'est pas un choix de le reconnaitre, c'est une somme, un savoir, un tout, il est permissif et identifiable, d'être ce qui permet de reconnaitre, malgré-soi. Car même une vision d'avenir est un temps passé, celui qui l'a posé voit déjà après. Il dirige les courants d'eau d'être l'obstacle à leurs continuité, les forçant à prendre une autre orientation, à se dévier, et se perdre la ou leurs mouvement se stock, dans ce qui les contiendra de leurs volonté de juste couler, et nourrir tout ceux qui entendaient de leurs chants, la raison de l'espoir, d'en être l'exemple d'une source, un endroit ou tous se regroupent et s'abreuve, de ce repère à la vie d'être la ou il y a de l'espoir. Il est la lueur rougeâtre et diffuse d'une poignée de porte brulante qui ne s'ouvre qu'à deux mains. Elle est aussi lourde qu'épaisse et indique l'effort d'une dévotion totale pour avancer, l'expérience d'une cérémonie sacrificielle, ou les outils servant à se défendre du présent, sont les émotions composant la déclaration d'une souffrance invocatrice. Son affrontement est une réalité difficile, car nécessite de se démunir de l'aptitude à faire courir vers soi, la protection d'un gardien sauveur, renfermant l'innocence, en violant par la ténacité d'une volonté animant le courage, l'héritage d'un contrôle ayant en raison, l'asservissement intemporel à l'indigne loyauté à la destruction, quitte à ouvrir nu, des mains brulées, les prochaines portes avec sa tête, mais vêtue d'amour face aux hurlements indéfinissables du Souvenir. Le Souvenir, est le noeud d'un cordage de spéléologie longeant la fêlure d'une roche justifiant sa cavité, ou l'exploration de sa profondeur ne s'empêche qu'à la seule peur d'être sans lumière d'une confiance en la volonté de le découvrir, et ne plus en avoir peur, pour le faire visiter en exemple. Sa profondeur, m'amenait à découvrir une histoire écrite aux larmes sur les murs de sa caverne. Deux mains se joignant l'une au dessus de l'autre comme couvant un petit animal, servaient d'abris et d'ancrage à de multiples liens de soie. Elles suspendaient confortablement et à l'écart de tout mouvement brusque, l'équilibre d'une chrysalide de papillon. Ce petit être n'avaient encore ses yeux développés. Ils étaient fermés par le confort indivisible et chaud, d'une confiance innée que lui procure la proximité de ces mains, liées et habitées par une volonté de protéger ce cocon de tout devoir de prédiction, en le nourrissant d'une évidence, celle d'assurer dans leurs paumes, son évolution et son équilibre jusqu'à maturation. Mais l'une des deux mains se retira. Sa séparation, fractura l'Evidence à la genèse de l'entrevision, de soudainement arracher tout les liens équilibrant le petit être. Déchiré par la rupture et la confrontation brutale à la confusion, le berceau s'ajoura de violentes entrevues sur l'irrationnel, plongeant prématurément l'Evidence, dans l'écartèlement des dépendances à soutenir pour préserver ce qu'il reste, d'une réalité restreinte par la mécanique inconfortable de ses protections, et son instinct de repli. L'instinct de repli du petit être s'est vu greffé la vision de la confusion. Désormais, il interviendra aux situations désabusées et hors de contrôle de l'Evidence, comme les confrontations à l'Insécurité, par le doute qui le fonde et les leçons de l'irrationnel le manifestant. L'Evidence et le passé, son des présences indépendamment liées à soi, car complémentaires. L'Evidence se nourrit du passé pour traduire le présent, et le passé se nourrit de l'Evidence pour la prévision du futur, à la seule différence que l'Evidence peut être un choix, et que le passé est un fait. Mais, c'est la ou l'Evidence devient un outil intemporel et orienteur, car se nourrissant des informations des expériences passé tout comme de la probabilités des prévisions du futur, l'Evidence se structure avant tout de la confiance en ce qui la lie à l'information qui la nourrie. L'Evidence est une machine perfectionniste, elle cherchera à s'assurer de valeurs solides pour traduire du présent, les mesures nécessaires à adopter pour axer le comportement sur l'adaptation à celui-ci, par l'interprétation supervisée du passé, agissant comme un filtre correcteur sur l'entrevision de ce que l'Evidence reconnaitra d'inconfortable et douteux, par le crédit de l'expérience justifiant la confiance qu'elle lui accorde, lui, le passé. L'Evidence défini l'orientation du présent et du futur vers ce qui nécessairement, l'assurera de ne pas être confronté à ce qui la responsabilise, en l'empêchant d'explorer les raisons du passé être les geôliers de son imperfection, pouvant libérer les preuves de sa fragilité par la démonstration des fondement de son regard. L'Evidence se fonde, sur le maintien d'une vigilance la persuadant de reconnaitre dans un évènement, la répétition des raisons de sa conception, le trauma. Je m'emprisonnais moi-même de l'amour, d'être convaincu par l'évidence de sa définition, trouvant dans l'expérience de mon passé, inexploré, la confiance en l'instinct de me protéger des volontés le fondant, me concernant, c'était la peur. C'est ainsi qu'en froissant l'évidence par la preuve de son imperfection, le chemin du passé se reconnecte au présent pour révolutionner d'une boucle, la valeur qui assurait sa vigilance, l'erreur de son calcul, responsable d'un chemin inconsciemment induit de valeurs inexactes à la conscience immédiate d'un présent hors de sa fonction de prévoyance, l'état de trouble, la prise de conscience, la désolation. L'évidence, découle d'une vigilance au besoin de prévisualiser l'exploration du réel, pour se prévaloir des brutalité destructrice du passé. L'évidence se polarise donc, des valeurs de confiances qu'elle accorde a se structurer, tout comme l'expérience du passé, mais si le passé est interprété par la structure embasant l'évidence, le support de la prévisualisation de la vigilance, alors la compréhension même du passé est faussé, au point de ne pouvoir entrevoir autre chose que ce qu'il est, de ne plus pouvoir s'informer correctement des valeurs ayant nourri sa perception sur celui-ci, à la naissance des remords, de la rancune, des colères découlant de l'inexplicable, des incrimination et de l'existence de la culpabilité, par l'expérience d'une réalité alternative à la certitude, celle de la peur. L'Histoire n'a de valeur éducative, que si elle est clairement expliquée, sinon, elle oriente par la peur, d'être un rappel à l'existentiel. Nous dépendons, de relations saines, sincères et authentiques, exemptes des peurs à remettre en question ce quelles sont, induites de confiances structurant leurs perceptions sur le réel dont elle dépendent, à l'équilibre qu'elle peuvent être aux autres, des biais de convictions. Ainsi, la Confiance influence l'Evidence à reconnaitre ce qu'elle est dans ce que l'on perçois, mais, si ce que l'on perçois est influencé d'une confiance en un passé que l'on reconnais être évidemment présent, n'est-ce pas le moment, ou l'histoire peut ainsi changer, en entrouvrant la porte sur le doute, en affrontant son passé, en tenant tête à sa peur, pour ainsi redécouvrir par la mise a nue de son savoir et ses marques, la perception d'une réalité dépolarisé du souvenir, un présent dévoilé ?

 

Métadonnées

Saintes, Charente-Maritime, France

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